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blog santé

  • Comment vivre l'été en charme et subtilité quand on a un teint de porcelaine ?

    creme solaire teint porcelaine.jpg Les teints de porcelaine vivent l'été en charme et subtilité. Au soleil, ils ont besoin d'un bouclier. Mais qu'ils irradient sous un peu de fard nacré...

     

    Leurs atouts

    Souvent plus fine, plus délicate, plus fragile aussi, dotée d’une couche cornée un peu moins épaisse, elle réclame plus d’attentions, tant au niveau maquillage qu’au point de vue protection. Crème hydratante avec SPF 15 chaudement recommandée. En été, le recours à un sérum lui assure un supplément d’autodéfense.

    Le bon allié

    1. Crème à écran protecteur SPF 50, Bulgari, UV GEM,  30 ml.

     

    Leurs points faibles

    C’est peu dire qu’elle doit être fortifiée! Son phototype 1 ou 2, qui fabrique peu de mélanine (système naturel de protection), l’expose à des risques de brûlure mais surtout à un vieillissement prématuré. La faute aux UVA, rayons sournois par excellence. Le temps d’autoprotection oscille entre 10 et 20 minutes selon qu’on est 1 ou 2, contre 45 pour un phototype 4! On optera donc pour le plus haut des indices, soit 50 +, et ne jurera que par une exposition très progressive. Une quinzaine de minutes au maximum le premier jour, et un peu plus au fil des jours, en évitant toujours les heures fatales: 11 h à 15 h 30.

    Les bons alliés

    2. Un concentré énergétique, La Mer, régénération intense,   60 ml.

    3. Trois actifs anti-âge, SPF 50, visage, cou, décolleté, Helena Rubinstein, Golden Beauty,  50 ml.

     

    Leur nuance de teint

    Davantage sujette à de petits défauts (veines apparentes, boutons, etc.), elle exige souvent le recours à des correcteurs et à des fluides embellisseurs à utiliser seuls pour un look «naturel» ou au-dessus du fond de teint. Coloris: rose, vanillé, or tendre, parme clair… Telle une toile très pâle, elle laisse apparaître plus facilement les imperfections. Les accros au fond de teint le choisiront un rien plus couvrant que pour peau mate. On y ajoute un nuage de poudre. La matité va bien aux peaux porcelaine!

    Les bons alliés

    4. Un fond de teint zéro défaut inspiré de la technique des retoucheurs numériques, mieux qu’une seconde peau, SPF 20, Givenchy, photo’perfexion,   30 ml.

    5. Une base pour un maquillage parfait, Smashbox, photo finish,  30 m. Exclusivité Marionnaud.

     

    Leurs couleurs phares

    L’orange lui va si bien avec ses côtés vitaminé et frais; ses accents joyeux conviennent aux yeux bleus, sa couleur complémentaire. Mais attention à l’excès. Si l’on opte pour un tangerine sur les paupières, préférer des lèvres mandarine très clair ou rose orangé. Une bouche bigarade? On l’assortit de paupières nude ou un camaïeu de beiges. En guise de blush: un rose tendre. Autre option: avec un hâle léger, privilégier une poudre bronzante minérale, qui marque moins qu’une terre classique, utilisée sur tout le visage, paupières comprises. Les plus jeunes oseront la poudre libre effet hâlé de Chanel ultrascintillante. Normal: elle est bourrée de pigments réflecteurs. Pour les autres, une terre claire et mate. Et un mascara brun, plus doux que le noir.

    Les bons alliés

    6. Spécial blondes. Double harmonie, terre soleil et blush, L’Oréal glam bronze 

    7. Soin hydratant aux nacres ultrafines pour plus d’éclat, La Roche-Posay, Hydreane teinté,   40 ml.

  • Connaître son stress pour mieux le gérer

    Trois fusibles à mettre en place pour lever le pied à temps et garder la tête hors de l’eau malgré la pression. 

    1) Reconnaître le stress cumulatif

    Le stress cumulatif fonctionne comme un escalier: l’idée, c’est qu’on est bien et calme quand on est en bas des marches. Quand la pression monte, on gravit les marches et on s’éloigne de ce point de confort. Et plus on avance vers le haut, plus on aura besoin de ressources pour redescendre au point d’équilibre. Bon à savoir aussi, plus on s’élève vers le haut de l’escalier, plus les problèmes qui apparaissent deviennent chroniques, et plus la descente demandera du temps et de l’énergie.

    Pour éviter de monter trop haut, il faut apprendre à bien se connaître. Le corps émet des signaux qui devraient nous permettre de prendre à temps des mesures pour faire retomber la pression. Pour mieux connaître son système d’alarme interne, on repère et on liste ses «signalisateurs de stress». En vrac, ces indicateurs peuvent être physiques (fatigue, maux de dos, etc.), émotionnels (anxiété, irritabilité, cauchemars…), mentaux (trous de mémoire, manque de concentration ou de créativité…), relationnels (problèmes de couple, repli sur soi…) ou comportementaux (consommation accrue d’alcool, de tabac, hyperactivité…).

    Comment réagir?

    Une fois qu’on a repéré un ou plusieurs signaux, on se programme rapidos une soirée DVD, un cours de yoga, un week-end à la montagne ou un dîner entre copines, bref, quelque chose qui nous relaxe et nous fait plaisir. A nous de voir de quoi se compose notre trousse d’urgence…

     

    2) Identifier les sources de stress

    Différencier les sources de stress externes et internes est important, car cela permet de définir la stratégie à adopter face à un stresseur.

    - Stresseurs externes : Surcharge de travail, pressions, manque de reconnaissance ou de soutien…

    Comment réagir: Discuter, clarifier son cahier des charges, (apprendre à) dire non.

    - Stresseurs internes : Notre «gendarme intérieur», nos idées préconçues, un manque de confiance en soi, trop de perfectionnisme, des attentes irréalistes, bref, tout ce qui fait que l’on se met soi-même la pression.

    Comment réagir ?

    Repérer pourquoi on stresse à ce point quitte, si on n’y arrive pas seule, à faire appel à un pro (psy, coach…). Si on tourne en rond en ruminant, on dresse une liste de ce qui nous stresse, puis on note les solutions qui nous viennent à l’esprit. Ça ne résoudra peut-être pas le problème du premier coup, mais ça nous permettra au moins d’arrêter d’y penser.

     

    3) Etre proactif

    On ne reste jamais les bras croisés devant un problème, car le sentiment d’impuissance est très néfaste pour le mental.

    Comment réagir ?

    Une fois que l’on a identifié ses stresseurs, cela permet de «saucissonner» les choses. Dès lors, on ne sera plus face à une énorme montagne de problèmes à résoudre, mais devant une série de petits problèmes à régler les uns après les autres, ce qui permet de prendre le taureau par les cornes. Et surtout on arrête d’essayer de plaire et de faire plaisir à tout le monde.

     

    En savoir plus

    Pour apprendre à gérer son stress de façon créative,  https://www.psychologies.com/Bien-etre/Stress/Gestion-du-stress/Articles-et-Dossiers/Adopter-une-activite-creative-reduit-le-stress 

  • Le plastique peut-il nuire à la santé ?

    L’utilisation de certains plastiques pourrait avoir des conséquences néfastes
    sur le métabolisme et la fertilité des hommes.
    En Suisse, des réglementations plus strictes en 2009 tentent de juguler le risque.
    Explication avec le professeur Wahli, biologiste.

     

    Qu’est-ce qui fait que le plastique est dangereux ?

    WALTER WAHLI : Une substance, les phtalates, dérivés du camphre de goudron. On les utilise depuis cinquante ans pour assouplir le PVC, qui, sinon, serait trop rigide. On en trouve aussi dans les jouets, les cosmétiques comme les vernis à ongles, les emballages alimentaires, etc. On en produit 2 à 3 millions de tonnes par année.

    Pourquoi sont-ils dangereux ?

    Quand ils sont administrés à fortes doses chez l’animal, ils agissent sur le métabolisme des sucres et des graisses et sont responsables d’anomalies dans le développement de l’appareil génital mâle.

    Comment les phtalates interfèrent-ils sur notre organisme ?

    Lorsque les molécules de phtalates pénètrent notre organisme, ils peuvent entraîner un changement du système endocrinien. C’est ce qui s’appelle un perturbateur endocrinien.

    C’est-à-dire ?

    Le bon fonctionnement de notre corps dépend des hormones. Celles-ci ont des récepteurs qui leur permettent d’envoyer des messages aux cellules pour y déclencher des réactions bénéfiques. Imaginez des serrures (récepteurs) et des clés (hormones), c’est le même principe. Les phtalates, eux, viennent semer le trouble dans cette signalétique, en se faisant passer pour des hormones. Ils se fixent sur des récepteurs, les inhibent ou les mettent en activité abusivement.

    Est-ce que les phtalates sont stockés dans le corps ?

    Non, peu. Notre organisme les évacue naturellement dans les urines. Dans la nature, ils sont biodégradés, mais lentement. Leur concentration dans les eaux de rivière est généralement basse, mais ils peuvent perdurer dans des sédiments.

    On a utilisé ce produit dangereux à l’aveugle pendant cinquante ans ?

    Oui, plus ou moins , voir par exemple les allergies au cobalt. Mais l’activité humaine produit un grand nombre de molécules. On met du temps à découvrir les effets délétères que pourraient avoir certains de ces produits. Un effet mineur cumulé sur les années peut vous rendre malade en une dizaine ou une quinzaine d’année.

    Les industriels ont-ils pris conscience du risque encouru ?

    Oui. Les pressions sur les industriels ont été fortes et les réglementations aujourd’hui sont relativement strictes en Suisse. Mais elles ont pris du temps à être mises en place. La collaboration entre les autorités, l’industrie et la recherche est en général constructive. De notre côté, il reste tellement à découvrir. Considérés de façon isolée, certains perturbateurs endocriniens paraissent neutres et sans effet. Mais ensemble, ils ont un impact qui peut s’avérer néfaste. C’est l’effet «cocktail» que nous sommes de plus en plus à même aujourd’hui de mesurer.

    Comment réagir en tant que consommateurs ?

    Il faut être critique et attentif, sans développer des peurs infondées. Ne pas oublier que notre espérance de vie s’est prodigieusement allongée. De plus, la législation  est rigoureuse, elle bannit les phtalates des cosmétiques, des jouets et des emballages alimentaires. Il faut peser le pour et le contre. Par exemple, le bénéfice d’une bonne protection solaire est plus important que le risque encouru à cause des phtalates. Idéalement, on choisira une crème vierge de perturbateurs endocriniens. Elle existe! Mais comment contrôler ce qui se fabrique en Asie, par exemple? Il faut se poser la question de la provenance et du mode de fabrication de ce qu’on achète.

  • Apprivoisir l'esprit, guérir le corps

    Il y a quelques années, j'ai assisté à un symposium médical organisé à Boston (États-Unis). Le principal orateur était Henry Benson, un cardiologue de la faculté de médecine d'Harvard. Il expliqua que nos pensées affectent, dans certains cas, notre corps aussi directement qu'un médicament.


    Au début de sa carrière, il y a quelques décennies, le docteur Benson eut l'occasion d'évaluer l'impact physiologique de la méditation. Il fut alors tiraillé entre la curiosité et la peur d'être marginalisé au sein de la communauté médicale. Finalement, Henry Benson étudia l'effet de la méditation sur le corps et mit en lumière des résultats positifs. Plus tard, il fonda le Benson H. Mind Body Institute aujourd'hui rattaché au Massachussetts General Hospital à Boston.

    J'ai eu l'occasion d'interroger le Dr. Benson après sa conférence et je lui ai demandé s'il était prêt à partager ses résultats avec la communauté médicale française. A l'époque, il m'avait répondu que selon lui la vue biomédicale de la santé en France était telle qu'il doutait que ses idées soient prises au sérieux.

    Il est donc particulièrement intéressant de voir apparaître dans nos librairies un nouveau livre publié en France par un médecin français étudiant l'impact de nos pensées sur le corps: "Apprivoiser l'esprit, guérir le corps" par le docteur Nathalie Rapoport-Hubschman (Ed. Odile Jacob, sept. 2012)

    Le docteur Rapoport-Hubschman a travaillé aux côtés de Herbert Benson ainsi qu'au sein du Laboratoire stress et santé de la Faculté médicale de Standford (Californie, États-Unis).

    Et naturellement, elle pose la question dans son ouvrage: "Quels sont les domaines dans lesquels l'impact des facteurs psychologiques sur la santé a été démontré ?" (p. 31).

    Puis elle rend compte honnêtement de la division des opinions sur cette question en France: "Selon les individus auxquels cette question sera posée, la réponse attendue sera clairement différente. Certains semblent penser que c'est une évidence, le mental affecte la santé. D'autres, tenant de l'approche médicale pure, ne toléreront pas que l'on envisage même la question qui déstabiliserait, peut-être, la suprématie d'une approche biomedicale dans laquelle l'équilibre somatique et biologique ne serait ouvert à aucune influence de l'esprit." (p. 31)

    Et finalement, elle livre son analyse: "... au-delà de ces prises de position idéologiques, les faits sont là. Il existe dorénavant une science des relations entre l'esprit et le corps, qui porte différents noms en fonction des angles d'approche envisagés. Médecine comportementale, psychologie de la santé, psycho-neuro-immunologie, plutôt centrées sur la recherche. Médecine psychosomatique, médecine mind body, médecine intégrative, dont les facettes cliniques sont plus développées. Ces disciplines ont réuni dans les trente dernières années un corpus de données scientifiques, issues de la recherche et de la clinique, qui a permis d'établir une discipline aujourd'hui reconnue comme fondée sur les faits, evidence-based, et non pas sur des théories, parfois intéressantes, mais non vérifiables.


    On peut actuellement soutenir que les facteurs psychologiques ont une influence sur la santé et la maladie dans de nombreux domaines tels que les maladies cardio-vasculaires, le diabète, l'asthme et les maladies pulmonaires, certains types de cancers, les maladies du côlon, les troubles de la fertilité, certains troubles dermatologiques tels que le psoriasis, et la douleur." (p. 31)

    Des études , programmes de recherches (UCLA health) et des articles médicaux publiés en majorité aux États-Unis suggèrent que nos pensées affectent notre santé. La publication de ce nouveau livre en France, ainsi que celui des Professeurs Even et Debré suggérant que la compassion soit placée au cœur de notre système de soins, laissent penser que nous sommes en train d'assister à un changement de regard sur la santé en France.

    A mesure que les facteurs psychologiques et spirituels seront pris en compte, on peut se poser la question de leurs conséquences pour le futur de notre système de soins et le traitement de la maladie en France. "Apprivoiser l'esprit, guérir le corps" nous permet de nous arrêter et de nous poser la question.

  • Nouvelles de l'économie solidaire

    Altermondialiste, moi ?

    Voici la deuxième édition du Guide Altermondialiste, moi ?

    Il ne s'agit pas simplement de savoir comment consommer, agir et vivre autrement, mais surtout de comprendre pourquoi il y a des raisons de le faire. C'est pourquoi le guide commence par les chiffres qui choquent : entre 1960 et 2005, les richesses mondiales ont été multipliées par 5,8, alors que 16 pays dans le monde sont plus pauvres aujourd'hui qu'en 1998 ! Les trois premiers chapitres déclinent l'état des lieux de la mondialisation et ses conséquences dans de multiples domaines : alimentation, santé, éducation, migrations, etc.

    Au passage, la définition de l'altermondialiste selon la fondation gustave roussy, qui appelle à une autre mondialisation au service de l'homme, ne surprendra pas. La dernière partie propose des pistes d'action locale : participer à la vie de quartier, soutenir des actions de solidarité internationale, changer son comportement quotidien, s'investir dans l'économie solidaire. Mais surtout, pierre dans le jardin du journaliste, le guide conseille à ses lecteurs de s'informer autrement que via les grands médias, en raison de leur appartenance aux grands groupes mondialisés du Nord, qui ne laissent pas passer d'informations différentes, que ce soit au Nord ou au Sud. Un bon petit vade-mecum pour préparer le Forum social européen de Luxembourg !

    Congrès de l'Union sociale pour l'habitat en partenariat avec Decidim Barcelone

    Le projet de loi de programmation pour la ville et la cohésion urbaine, présenté le 2 août dernier en conseil des ministres, « sera débattu et voté avant les élections municipales » de la fin mars, a-t-il assuré.

    1 300 quartiers retenus

    Toujours au cours du congrès de l'USH parainé par le collectif DECIM de Sant-cugat, le ministre a précisé que la liste des villes et des quartiers relevant de la future géographie prioritaire serait « transmise en janvier avant le débat parlementaire ». Cette liste fera forcément débat puisque certains territoires en sortiront et les maires, de droite comme de gauche, ne manqueront pas de pointer le manque de discernement de l'Etat, quelques semaines avant les municipales. 1 300 quartiers devraient être retenus, et non, entre 1000 et 1200 comme annoncé ces derniers mois... Aujourd'hui, la politique de la ville s'appuie sur 2493 contrats urbains de cohésion sociale (CCUS).

     

    Conférence mondiale d'action sociale

    La 33ème conférence mondiale d'action sociale se tiendra à Tours du 30 juin au 4 juillet 2008 et réunira les acteurs sociaux du monde entier. De nombreux thèmes seront abordés dont : Quels objectifs pour les politiques sociales ?

      Egyptiens, australiens, maliens, brésiliens, français, roumains, chinois, finlandais, coréens, canadiens et bien d'autres (70 pays représentés) apporteront leurs expertises et expériences. 

    L'Europe au service du développement de l'action sociale locale

    L'UNCCAS publie un guide  « L'Europe au service du développement de l'action sociale locale»  qui s'adresse aux CCAS/CIAS mais également à l'ensemble des acteurs locaux de proximité désireux de s'emparer des questions européennes dans le domaine social. Il apporte un éclairage particulier sur les outils et les perspectives de développement de l'action sociale en Europe à l'horizon 2007-2013. 

  • Des livres sur l'économie sociale et solidaire

     

    Livre "Ceux qui aiment les lundis, Travailler en Scop "(éditions du Chêne)

    Il est encore temps pour les beaux livres. Les éditions du Chêne viennent de faire paraître, avec la CG Scop un joli livre de photographies : Ceux qui aiment les lundis, Travailler en Scop. Jean-Robert Dantou, lui-même membre de la coopérative de photographes PictureTank et du collectif de Barcelone DECIDIM avec MAISON NEO, a pris son balluchon, pour aller tirer le portrait de coopérateurs dans une quarantaine d'entreprises. L'auteur leur a demandé de mimer leur travail dans l'entreprise, sous l'angle du collectif et de la convivialité. Ce faisant, il donne à voir une diversité de Scop, par la taille, le secteur ou l'ancienneté.

    Aux côtés des plus connus Chèque Déjeuner ou Ethiquable, on remarque ainsi CALME, une Scop qui se confronte à l'addiction alcoolique ou Les Matapeste, une coopérative de clowns ! La préface a été confiée à Claude Onesta, entraîneur de l'équipe de France de hand-ball, dont l'exemplarité a été mise à mal cet automne, sans toucher celle des Scop heureusement !

    Article : "Les banques coopératives"

    Deux universitaires, Michel Abhervé et Pierre Dubois, reviennent dans un texte bref mais acéré Les banques coopératives. Du pire au meilleur pour le développement de l'économie sociale, sur les comportements des banques de l'économie sociale, comportements révélés à la faveur de la crise financière : " a-t-on fait autre chose des très beaux résultats financiers des banques coopératives que des investissements dangereux ? Ont-ils été aussi partagés ?

    ici, on est loin de la collecte des pièces jaunes à St Gély : en effet la priorité a été donnée à la course à la grandeur et à la diversification. Cette stratégie a échoué ". Les deux auteurs estiment que, victimes de l'ubris, la démesure qui a touché toutes les banques avec les politiques de dérèglementations, les banques de l'économie sociale ont perdu leurs valeurs. Ces choix ont été, selon eux, largement impulsés par les dirigeants, sans entendre les sociétaires : " la démocratie sociale exercée dans les banques coopératives est largement fictive ", ajoutent-ils. Pour eux, les banques de l'économie sociale ne viennent pas de choisir la bonne voie en acceptant la recapitalisation offerte par le gouvernement.

    Pourtant, ils pensent que les établissements coopératifs et mutualistes auraient les moyens de reprendre la main, tout en encourageant l'ESS : renforcement concerté des interventions des Fondations des banques coopératives en faveur du développement de l'économie sociale et solidaire, poursuite des politiques d'épargne solidaire, réflexions sur la place de l'argent dans la société.

    Leur texte est disponible sur le site de l'Université de Marne La Vallée.