20.10.2008
3e Carnaval !
Et voici donc la conclusion de ce 3e carnaval des blogs médicaux. Lawrence et moi-même tenons bien entendu à remercier tous les participants de s'être prêté à l'exercice. Le thème était les nouvelles technologies et la médecine. Treize contributions nous sont parvenues, et la qualité et l'originalité sont toujours au rendez-vous. Mais trève de blabla, venons en à l'essentiel !
Côté patients :
Fourmi pat nous dessine une petite BD avant/après qui si elle fait sourire, fait aussi beaucoup réfléchir sur l'information que l'on donne aux malades
http://fourmipat.over-blog.com/article-23848828.html
Isophe nous fait avec talent un petit récit de l'évolution des technologies dans la prise en charge diagnostique de la maladie thrombo-embolique appliquée à elle-même
http://carnavaldesblogsmedicaux.hautetfort.com/archive/20...
Isabelle nous raconte avec émotion comment internet l'a aidée pour soutenir sa fille atteinte d'une malformation cardiaque depuis une vingtaine d'années
http://carnavaldesblogsmedicaux.hautetfort.com/archive/20...
Pandora a une vision plutôt amère des nouvelles technologies "Ce qui ne tue pas rend plus fort":
http://les-poemes-de-pandora.over-blog.com/article-235436...
Côté professionnels de santé :
Guillaume nous laisse savourer une satire googueulienne
http://leblogdupetitdocteur.blogspirit.com/archive/2008/1...
Docmarie nous livre son expérience au Sénégal d'une médecine n'ayant que sporadiquement accès aux examens complémentaires si courants sous nos lattitudes
http://jeunedocge.canalblog.com/archives/2008/10/11/10912...
Le Toubib et le Dr Sangsue nous font une petite rétrospective de l'introduction, puis de l'évolution, de l'informatisation dans leur cabinet de médecine générale :
http://www.le-toubib-est-generaliste.net/article-23691631...
http://unmetiercasappend.hautetfort.com/archive/2008/10/1...
Le petit secouriste nous fait un descriptif des différents appareils à la disposition, justement, des secouristes, et qui sont aujourd'hui devenus indispensables à la bonne prise en charge des malades dès le début de la chaîne de soins
http://lachroniquesecouriste.hautetfort.com/archive/2008/...
Sevi nous raconte comment internet l'a aidée dans ses études médicales, et aussi comment l'imagerie a pu susciter, ou au moins renforcer, une vocation
http://lhiverdupiano.blogspot.com/2008/10/3me-carnaval.html
Randall, quant à lui, nous livre un article très complet sur l'aide à l'arrêt du tabac sur internet
http://unairneuf.blogs.psychologies.com/billets/2008/10/u...
Pirhana nous explique comment l'informatique peut aider un jeune médecin au quotidien, lors de sa première visite « comme un grand »
http://aquariumvalencia.canalblog.com/archives/2008/10/12...
Quant à moi, je me suis également fendu d'une petite note
http://zeclarr.hautetfort.com/archive/2008/10/19/ma-contr...
Shayalone explore l'incroyable ordinateur qu'est notre cerveau
http://shayalone.20six.fr/shayalone/art/114240231
Hérisson nous parle de parle de sa technologie préferrée, le téléphone!
http://lecoinduherisson.hautetfort.com/archive/2008/10/19...
Cess la sanguine nous fait un petit état des lieux en neurologie:
http://cesslasanguine.hautetfort.com/archive/2008/09/23/p...
Et pour finir, voici la perle de ce carnaval, une vidéo exclusive du Dr Peuplu, concoctée spécialement pour vous
Enfin, pas tout à fait pour finir, car nous avons oublié (mille pardons) deux autre contributions :
Celle du Dr Mailler :
http://docteurmaillerjoachim.over-blog.com/article-236670...
Et celle de ML :
http://cris-et-chuchotements.over-blog.com/article-237144...
14.10.2008
Echo-doppler, mon ami !
C’est le hasard qui nous a présenté au début des années 90… Participation à la réalisation d’une série de vidéos professionnelles pour les médecins* et, dans la foulée, une méga phlébite personnelle : nous ne pouvions pas nous rater !!!
Ton aide a été précieuse pour poser le diagnostic puis pour suivre l’évolution des choses (tiens il manque un gros bout du caillot : il a dû migrer…). Avec tes collègues « angiographie », « échographie cardiaque » et « scintigraphie » vous avez été parfaits : personne n’a pu passer à côté des tribulations du boudin en balade de la poplitée aux poumons, rien à dire, beau boulot.
Il nous aura fallu résister à quelques vieux démons : non Monsieur le Médecin de l’APHP je ne subirai pas une phlébographie sous prétexte que l’écho-doppler est encore récent et pratiqué en clinique privée (je savais déjà te défendre bec et ongles) ! Oui, on a vérifié le « clapet machin chose» ; non, je ne vous donnerai pas mon pied pour y planter des aiguilles là où une sonde avec un peu de gel est si efficace (nous avons gagné) !
Dans les années qui ont suivi, tu as toujours été à mes côtés même s’il a fallu parfois bousculer un peu tes manipulateurs : mais si, mais si ; j’ai mal dans la jambe et vous allez regarder ce qui se passe dedans !!! Parfois tu m’as rassurée : la douleur était là mais pas de Tvp**, parfois tu as confirmé ce que je redoutais… j’avais coagulé ! Entre-temps, côté coagulation aussi les choses avaient bien évolué ; d’un problème « familial » on est passé à un problème « génétique » ; nos Adn sont étudiés ; les « anomalies de l’hémostase » sont bien documentées…
Aujourd’hui, nous sommes inséparables, grâce notamment au « bon et beau docteur » qui nous concocte des rendez-vous sans rendez-vous, sans ordonnance, sans rien : juste parce que cela fait déjà trop souvent que - à vous deux - vous trouvez la petite bête qui pourrait monter, monter, monter…
Aujourd’hui, je sais obtenir rapidement un passage de mon mollet à l’écran en précisant fermement à une secrétaire « suspicion de phlébite » et, si elle résiste, « sur un passif d’embolie pulmonaire ».
Aujourd’hui, je vis normalement et nous nous voyons (heureusement) moins d’une fois par an.
Aujourd’hui, pour ma santé, tu es un allié fidèle, merci.
*l’Atlas d’Echographie Vasculaire pour ne pas le citer
** Tvp : thrombose veineuse profonde (terminologie officielle de la phlébite - pas glop)
°0°0°0°0°0°0°0°0°0°0°
La contribution d’Isolphe
18:03 Publié dans contributions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.10.2008
La contribution d'Isabelle
Mes activités professionnelles n’ayant aucun rapport, aussi ténu soit-il, avec la médecine, et dotée pour ma part d’une santé le plus souvent florissante, je n’ai pas vraiment le profil idéal pour témoigner de quoi que ce soit en matière d’innovations technologiques dans la sphère médicale. Je peux être fascinée par un reportage qui montre à quel point les écrans divers et variés ont envahi les blocs chirurgicaux ou les cabinets de radiologie, mais je ne suis pas sûre de toujours comprendre ce que ça apporte concrètement aux « hommes de l’art » dans leurs pratiques quotidiennes. Déjà, le bon vieux stéthoscope du médecin de famille de mon enfance est pour moi un instrument d’une haute technologie. Mais, si ce sujet m’a motivée en tant que patiente occasionnelle et surtout mère de patiente – j’y reviendrai par la suite – c’est parce que, dans mon rapport à la médecine et à la santé, il y a vraiment eu un « avant » et un « après » internet.
Tout d’abord, je dois dire que c’est paradoxalement sur un forum médical que j’ai fait mes premiers pas sur internet. Comment me suis-je donc égarée là ? Par une recherche mal formulée sur les caïmans en Amazonie centrale ? Non, pas du tout, mais en cherchant ce que j’espérais trouver : un forum qui pourrait m’aider à arrêter de fumer. C’est ainsi que je me suis retrouvée sur « atoute » qui m’a tout de suite plu, par son humour et sa convivialité et si, cinq ans après, j’ai plutôt reculé qu’avancé sur cette motivation première (après avoir « tenu » deux ans, malgré tout) je dois énormément de choses à ce forum, et aux dizaines de personnes fabuleuses rencontrées en le fréquentant.
Le fait d’avoir arrêté de fumer m’a appris énormément sur moi-même, sur les autres humains – et pas seulement ceux que ma vie quotidienne m’amène à fréquenter et qui ne sont forcément qu’une toute petite partie de l’humanité ; de la même façon, l’apprentissage des codes de ce nouvel univers virtuel m’a énormément enrichie. Certes, je suis passée par une période où la « vie réelle » était réduite au strict minimum syndical, et mon addiction à internet était alors peut-être encore plus forte que celle que j’avais à la nicotine. 40 ans passés, et j’avais parfois l’impression de vivre une nouvelle adolescence, d’être aussi bien blessée cruellement qu’émue aux larmes par des choses dont ma raison me disait bien qu’elles n’en valaient pas la peine…
C’est ainsi que moi qui ne me plongeais que très rarement dans mon vieux dictionnaire médical, je suis passée par une période assez « googlesque », où toute petite douleur inhabituelle est forcément décrite sur un site médical ou se présentant comme tel, et se transforme en maladie orpheline rien qu’en lisant des témoignages de patients ou pseudo patients décrivant leurs symptômes et se voyant délivrer un diagnostic péremptoire par un internaute anonyme. Heureusement, je n’avais pas complètement noyé mon esprit critique dans les rudiments du HTML : le gros avantage d’internet sur une encyclopédie médicale, c’est qu’on peut disposer de davantage de sources, actualisées, contradictoires, et on apprend avec l’habitude à distinguer celles auxquelles il convient de se fier des sites qu’il vaut mieux éviter de consulter si on ne veut pas se croire condamné ou enrichir inutilement les laboratoires pharmaceutiques. J’en aurai au moins retenu une règle d’or : s’informer par internet sur des problèmes de santé, soit, mais se soigner sans consulter son médecin, rien qu’à partir de conseils lus sur un écran, pas question.
Là où je peux constater qu’internet a fondamentalement changé mon rapport à la médecine, c’est dans le cas de ma fille : celle-ci, âgée de 21 ans, est en effet née avec une malformation cardiaque ; c’est ainsi de plein front, et plutôt douloureusement que j’ai pris le choc de la rencontre avec le milieu hospitalier, me laissant égarée dans un dédale d’incertitudes et d’ignorance.
Toutes ces questions que l’on n’ose pas poser, celles auxquelles on ne pense qu’après avoir quitté le cabinet de consultation, les suites opératoires auxquelles on ne s’attend pas, voire les propos injurieux, blessants et méprisants que l’on endure en pleurant sous prétexte qu’ils viennent de ceux qui tiennent la vie de votre enfant dans leurs mains ; je pense que j’aurais évité beaucoup de ces souffrances inutiles si j’avais pu partager cela avec d’autres parents, proches parce qu’ils ont vécu des expériences similaires, mais loin de l’imbrication affective d’un entourage familial ou amical.
J’éprouvais déjà ce besoin d’une entraide entre parents, entre patients, mais communiquer entre inconnus qu’une même préoccupation rassemble était à l’époque bien plus difficile : quelques lettres échangées avec une maman de Belgique, si mes souvenirs sont bons, celle-ci ayant mis une annonce dans Parents magazine. J’ignore combien elle avait obtenu de réponses, mais c’était sûrement dérisoire en regard du nombre de gens qu’on peut trouver aujourd’hui sur la toile et qui sont confrontés au même problème.
A l’époque, seul mon dictionnaire médical évoquait cette maladie, et l’articulet qui lui était consacré ne m’était pas d’un grand secours.
Alors qu’aujourd’hui une deuxième intervention chirurgicale s’approche à grands pas pour ma fille, je pense être devenue une mère de patiente beaucoup plus efficace et pourtant moins casse-pieds pour les médecins du simple fait que je prépare une consultation importante quand je dois l’y accompagner, en révisant et en actualisant mes connaissances sur sa cardiopathie, ce qui fait que je ne pose au praticien qui est en face de moi que les questions auxquelles je n’ai pas trouvé de réponses ou bien des réponses contradictoires. Mieux informée, il me semble que je suis moins désarmée, plus courageuse, peut-être, face à l’incertitude et, de ce fait, sûrement plus rassurante pour la principale intéressée.
°0°0°0°0°0°0°0°0°0°
J'ai 46 ans, mariée et mère de deux jeunes filles (21 et 16 ans), conseillère d'éducation dans un collège d'une banlieue parisienne très défavorisée. J'ai souvent eu des relations assez conflictuelles avec les médecins que j'ai pu rencontrer, qui, à quelques rares exceptions près, ne me donnaient pas, à mon goût, assez d'explications pour comprendre les pathologies auxquelles je pouvais être confrontée. La rencontre avec Dominique Dupagne et ses deux accolytes d'atoute (Hélène et Philippe) m'a aidée à considérablement améliorer mon dialogue avec le monde médical. Je continue donc à parcourir des blogs de médecins, et c'est ainsi que, de lien en lien, je suis tombée sur le carnaval des blogs. J'aime beaucoup les initiatives qui consistent à faire dialoguer patients et soignants et c'est pourquoi j'ai eu envie d'apporter cette petite pierre à votre édifice. Merci de votre initiative.
19:37 Publié dans contributions | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
12.10.2008
La contribution de Piranah Chocolivore
Gentiment présentée comme une « babydoc » à une maman non-francophone pas très rassurée de voir débarquer, pour examiner son fils, 4 post-ados en blouses blanches et leurs stéthoscopes tout neuf, je suis, pour quelques mois encore, de cette drôle d’espèce que sont les étudiants en médecine.
Il y a dans ma tête une petite collection de ces moments précieux, exaltants et souvent stressants, de ces minutes où l’on sait pertinemment que l’on est en train de vivre une grande première. De ceux après lesquels on se dit « Ca, c’est fait ! » avec un mélange de fierté et de soulagement. Il y a ceux dont la vie nous fait cadeau (heureuse surprise ou atroce nouvelle, c’est selon) à tous avec plus ou moins d’équité. Et puis il y en a quelques-uns spécifiques à ma formation: la première voie périphérique posée, le premier entretien psy en solo, le premier point de suture, le premier lavage/habillage stérile pour aller au bloc, le premier décès, … Il y en aura bien d’autres et je les attends de pied ferme.
Il y a peu, promue médecin remplaçante pour un mois (les stagiaires, quand le personnel manque, peuvent parfois servir), j’ai franchi le cap de la première visite [i] toute seule. Toute seule c’est-à-dire sans chef, parce que bon, faut pas exagérer, j’étais quand même accompagnée de l’infirmier en charge de mes patients et d’un ordinateur portable monté sur roulettes. Ce dernier contenant tous les dossiers de tous les patients du réseau hospitalier de la région (et donc ceux de la petite douzaine qui étaient sous ma responsabilité), il était loin d’être quantité négligeable.
D’un clic donc, la dame du 125, second clic son traitement, encore clic ses résultats de labo et d’examens complémentaires. Autre clic mes notes avec son évolution, contenant, soigneusement réfléchi la veille et virtuellement surligné en jaune, ce à quoi je dois penser ce matin. L’infirmier, à mes côtés, armé de sa tablette-écran tactile, me donne le poids du jour de la patiente et ses observations ou celles laissées là par ses collègues de la nuit. Tiens sa créat augmente, un petit tour dans les formules préenregistrées et j’ai sa clearance, meeeeeeeeerde elle passe en insuffisance rénale, va falloir que je lève le pied sur les diurétiques [ii] . Mise en suspends de cette partie du traitement et note pour la visite sur dossier avec le chef qui va suivre : stopper ou diminuer ? Hydratation ? (Notez entre cette fâcheuse découverte et la solution partielle à laquelle je suis arrivée une tachycardie sinusale, une hyper activation neuronale ne faisant qu’augmenter ma perplexité face au fait que je savais que j’avais su ce que je devais faire mais que là je ne savais plus, et quelques grandes et lentes inspirations de l’air parfumé à la solution désinfectante qui m’entourait permettant enfin une connexion synaptique).
Autre patient, quelques chambres plus loin : quel antibiotique donner pour ce germe, combien de temps, à quelle dose ? Un passage sur internet et un site référençant les médicaments pour confirmer mes souvenirs de cours, une prescription (lisible puisque dactylographiée) dans le dossier informatique (qui m’annonce que non, pas d’allergie chez ce monsieur) selon la liste de la pharmacie de l’hôpital et le tour est joué.
Des boutons rouges bizarres qui grattent? Vite google image que je me fasse une idée avant d’en parler au patron.
Une association de symptômes étrange? Quelques mots clés dans medline et me voilà prête à lire une pile (virtuelle) d’articles sur le sujet.
Après avoir vu, questionné, palpé, percuté, ausculté mes patients bien réels et leur avoir expliqué leur maladie, leurs médicaments, le pourquoi du comment de la suite de leur hospitalisation, annoncé les résultats des examens de la veille et leurs implications, me voilà de retour dans le bureau. Le patron m’attend, il est visiblement déjà passé voir (de son ordinateur) ce que j’avais modifié dans les traitements, les questions que je prévoyais de lui poser et ce qui m’avait tout simplement échappé pendant ce baptême du feu. Je m’en étais honorablement tirée, et j’avais su où chercher les informations qui me manquaient.
Mais le plus important, c’est que j’avais adoré ça. Pas les moments à faire de la paperasse (papier ou virtuel, même combat, indispensable mais chiant au possible); mais ceux avec les patients et leurs familles, avec pour seuls outils mes questions, mes mains et mon stétho, ma tête remplie de savoirs scientifiques et mes compétences humaines. Le jeu de piste qui mène au diagnostic, et puis traduire tout cela au patient, de manière à ce qu’il comprenne.
Internet, les ordinateurs et autres nouvelles technologies ne font pas le médecin, ils ne nous dispensent pas d’avoir des connaissances, des habilités techniques et humaines, un sens clinique. Mais ils mettent à notre portée immédiate des informations précieuses. Ce sont des outils magnifiques. À nous donc de savoir les utiliser correctement.
Dites, les « grown-up docs », comment on faisait, avant ?
°0°0°0°0°0°0°0°0°
i La visite, c’est le moment où le médecin hospitalier passe voir tous ses patients, les uns après les autres, pour ajuster leur prise en charge et les informer de ce qui se passe.
ii Pour ceux qui n’y comprennent rien, le seul intérêt de tout ceci est de démontrer que je fais tout avec l’ordinateur, plus de papier, plus de carnets bourrés de notes manuscrites, plus de calculatrice et de formules qu’on oublie.
Auteur: Piranah Chocolivore
14:03 Publié dans contributions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.10.2008
Le troisième carnaval des blogs médicaux (3).
Les courageux officiellement inscrits pour ce troisième carnaval sont :
- Isophe
- Dyonis
- Isabelle
Le temps de réflexion pour composer vos contributions va d’aujourd’hui au 12/10.
Bon courage, donc !
Bien sûr, les retardataires peuvent toujours s’inscrire, on ne leur tapera pas sur les doigts !
19:15 Publié dans admin | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
22.09.2008
Le troisième carnaval des blogs médicaux (2).
Ca y est, vous l’attendiez, le voici!
D’abord le thème :
« Patients, médecins, qu’est ce que les nouvelles technologies ont changé pour vous ? »
Ensuite les dates :
- Inscriptions à cette adresse exclusivement (si possible) :carnavalblogsmedicaux (AT) hotmail.fr entre aujourd’hui et le 05/10.
- Temps de réflexion pour composer vos contributions :du 06/10 au 12/10.
- Rédaction et publication sur vos blogs respectifs (ou sur le blog du carnaval si vous n’en avez pas) :du 13/10 au 19/10.
- Et enfin, publication d’une note regroupant les liens vers l’ensemble de vos œuvres le 20/10.
Vous trouverez tout un tas d’infos, ainsi que les deux précédentes éditions sur le blog du carnaval.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter Zeclarr ou moi, sur l’adresse du carnaval, ou nos adresses personnelles.
Comme pour les deux premières éditions, vous pouvez participer même si vous n’avez pas de blog, nous vous hébergerons sur le blog du carnaval. Il vous suffit de nous faire passer vos contributions à l’adresse du carnaval.
Tout le monde peut participer
Vos contributions pourront se faire sous forme de texte, de dessins, de vidéo…
Enfin, voici la bannière du carnaval, que nous vous invitons à arborer sur votre blog, et son code html:
<a target="_blank" href="http://carnavaldesblogsmedicaux.hautetfort.com/"><img src="http://carnavaldesblogsmedicaux.hautetfort.com/images/ban11.PNG" /></a>
Les organisateurs, Zeclarr et Lawrence Passmore.
21:05 Publié dans admin | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le troisième carnaval des blogs médicaux (2)
Ca y est, vous l’attendiez, le voici!
D’abord le thème :
« Patients, médecins, qu’est ce que les nouvelles technologies ont changé pour vous ? »
Ensuite les dates :
- Inscriptions à cette adresse exclusivement (si possible) :carnavalblogsmedicaux (AT) hotmail.fr entre aujourd’hui et le 05/10.
- Temps de réflexion pour composer vos contributions :du 06/10 au 12/10.
- Rédaction et publication sur vos blogs respectifs (ou sur le blog du carnaval si vous n’en avez pas) :du 13/10 au 19/10.
- Et enfin, publication d’une note regroupant les liens vers l’ensemble de vos œuvres le 20/10.
Vous trouverez tout un tas d’infos, ainsi que les deux précédentes éditions sur le blog du carnaval.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter Zeclarr ou moi, sur l’adresse du carnaval, ou nos adresses personnelles.
Comme pour les deux premières éditions, vous pouvez participer même si vous n’avez pas de blog, nous vous hébergerons sur le blog du carnaval. Il vous suffit de nous faire passer vos contributions à l’adresse du carnaval.
Tout le monde peut participer
Vos contributions pourront se faire sous forme de texte, de dessins, de vidéo…
Enfin, voici la bannière du carnaval, que nous vous invitons à arborer sur votre blog, et son code html:
<a target="_blank" href="http://carnavaldesblogsmedicaux.hautetfort.com/"><img src="http://carnavaldesblogsmedicaux.hautetfort.com/images/ban11.PNG" />
Les organisateurs, Zeclarr et Lawrence Passmore.
20:50 Publié dans admin | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

