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blog santé

  • Le prix des piscines écologiques

    On lit souvent que les piscines écologiques coûtent beaucoup plus cher à construire que les piscines normales. C'est peut-être vrai pour certaines installation complexes mais c'est possible de réaliser soi-même sa piscine écologique sans dépenser beaucoup d'argent et en épargnant pas mal la planète (à part pour la bâche qui est quand même un produit industrialisé même s'il est recyclable).

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    Ma piscine (14 m3 - zone de baignade toute petite de 6m sur 2) m'aura couté environ 2000 euros.

    J'ai trouvé sur certains sites de piscines écologiques ou chez un constructeur de maison bois dans le 66 le fonctionnement de ce type de piscine, les étapes de la construction et  quelques idées sur les plantes que l'on peut mettre dans la zone végétalisée de la piscine.

    Pour tenir ce budget de 2000 euros (dont environ la moitié rien que pour la bâche), voici quelques-unes de mes astuces principales :

    • Terrassement 100 % écologique uniquement à base d'huile de coude et en utilisant une brêche et une brouette.

    • Pas de pompe ni de système de filtration (consommateur d'énergie et générateur de déchets à terme) en laissant l'eau circuler librement entre la zone de baignade et la zone végétalisée.

    Je connais quelques amis qui ont déjà essayé avec la piscine écologique et ils ont du appeler un professionnel car la technique n'est pas aussi évidente...même si on n'est pas dans le cas de la domotique de piscine telle qu'on la voit un peu partout aujourd'hui.

    j'ajoute : une piscine peut servir de citerne en cas de sécheresse. C'est un aspect des choses qui ne doit pas être négligé. Utilisez l'eau de pluie pour la remplir. 

     

  • Un comprimé, la seule solution ?

    Stéphane (ce n'est pas son vrai nom) a souffert des violences de ses parents dans de telles proportions qu'il a été placé en famille d'accueil. Stéphane s'est pris d'amitié pour nos enfants à l'école, et au fil des années a progressivement passé de plus en plus de temps avec nous. Retrouvant l'équilibre d'une vie entourée d'attention et d'affection, nous avons constaté des changements positifs dans son comportement.

    Récemment, Stéphane, maintenant adolescent, est venu plusieurs jours à la maison. Nous avons passé des moments très agréables. Personne n'aurait pu deviner son passé meurtri. Cela dit, au moment du coucher Stéphane a avalé un comprimé en me disant que c'était pour l'empêcher d'uriner au lit. Les effets secondaires possibles de ce médicament étaient décourageants: maladie mentale, problèmes urinaires, maux de ventre, etc.

    Prendre un comprimé est-elle la seule solution ?


    Le docteur Br. T est le directeur de la rédaction du respecté et indépendant magazine Prescrire. Pour lui "la grande majorité des nouveaux médicaments n'apportent rien en terme de progrès". Il ajoute qu'"une grande partie des médicaments sur le marché français comme sur d'autres marchés ne sont pas très efficaces d'abord et, ensuite, font double, triple ou quadruple emploi, par rapport à ceux que l'on a déjà".

    "A qui profite la vente en masse de médicaments ?" est une question légitime.

    Est-ce nous ?

    Le docteur Sanjay Gupta est le directeur adjoint du service de neurochirurgie de l’hôpital Grady Memorial (Etats-Unis); il est également le correspondant médical pour la chaine CNN.

    Selon lui "la plus grande épidémie créée par l'homme" est la mort accidentelle due à l'overdose de médicaments.

    En collaboration avec l'ancien président Bill Clinton, ils œuvrent pour faire prendre conscience que l'overdose de médicaments constitue désormais la première cause de mort accidentelle, surpassant les accidents de voiture.
    Le docteur Gupta précise que "la distribution de morphine, l'ingrédient principal des médicaments antidouleurs classiques, a augmenté de 600% entre 1997 et 2007" et il décrit le scenario classique de l'overdose médicamenteuse: "un homme entre 40 et 50 ans consulte son docteur pour des douleurs lombaires et ressort avec une ordonnance pour des antidouleurs. Environ trois ans plus tard généralement, l'homme meurt dans son sommeil d'avoir consommé trop de médicaments ou de les avoir mélangé avec de l'alcool."

    Le docteur Gupta conclut qu'il est plus facile à un médecin de rédiger une ordonnance que d'explorer "d'autres options efficaces pour combattre la douleur". Lire l'entretien complet ici.

    En France, les professeurs Even et Debré arrivent à la même conclusion dans leur récent livre: "le médicament n'est pas tout, il ne résume pas la médecine, il est même parfois un manteau de Noé, un faux-fuyant. Lorsqu'on ne sait plus comment rassurer ou s'assurer la confiance d'un patient, on en vient vite à l'ordonnance."

    Dans le numéro de ce mois du magazine Clés, Patrice Van Eersel note que "nous sommes de plus en plus nombreux a recourir aux médecines parallèles et a constater que ça marche" et d'ajouter "50 % d'entre nous font appel, au moins parfois, à ces médecines hétérodoxes, et affirment en tirer bénéfice".

    Certaines alternatives font déjà partie du paysage de la santé (homéopathie, acupuncture, etc.), d'autres sont moins connues. Par exemple, dans un article intitulé "la guérison par la prière enracinée dans la culture suisse", Veronica DeVore note qu'en Suisse "un patient consultant un médecin peut se voir proposer l'aide d'un guérisseur par la prière pour accélerer la guérison ou éliminer la douleur".

    Alors, prendre un comprimé sera-t-elle la seule solution dans le futur ?

    Probablement pas.

  • Café et maladies Cardio-vasculaires

    Pour le cardiologue Abdoul Kane, il existe depuis longtemps dans l’histoire de la cardiologie un amour et désamour entre le café et le cœur. Mais pour ce cardiologue, « il n’y a pas relation entre le café et une hypertension artérielle  ».

    Etant un stimulant au premier degré, et pouvant affecter sur le fonctionnement du cœur, le Pr Kane soutient, « même si le café est un stimulant, il n’y a pas de risque de déséquilibre artériel  ». Outre l’inexistence de risque, le cardiologue rassure que « le café ne change pas le rythme de fonctionnement et de battement du cœur ».

    En revanche, il a tenu à préciser « qu’il n’y a pas d’indications effectives du café qui existe sur telles ou telles maladies  », avant de préciser « qu’il n’y a pas de maladies du cœur qui rejette le café ».

    Cependant, il n’a pas manqué d’attirer l’attention sur le dosage et la consommation car, selon lui, « comme tout médicament, il y a le dosage à respecter et aussi l’usage, car si trois à quatre tasses n’ont aucun effet sur la santé du malade du cœur. Le surplus (plus de neuf tasses) il ne garantit plus rien  ».