07.04.2008

Jour de carnaval !

Le second carnaval des blogs se termine donc en beauté par la note finale que vous attendez tous.

24 participants ont envoyé leurs œuvres, auxquels se sont rajoutés les deux organisateurs, qui sortant de leur torpeur, vous ont proposé chacun un petit quelque chose.

Le thème de cette édition était « Le médicament et vous ».

 

D’abord Domi ouvre le bal avec la valse des médicaments chez les personnes âgées.

 

Benead nous présente ensuite deux superbes travaux photographiques (ici et ici) qui allient tranches de vraie vie et harmonie des couleurs.

 

Mirisa parle avec beaucoup de sensibilité de la difficulté de prendre en charge des patients en fin de vie, notamment quand entre en jeux la fée morphine.

 

Rightwolf découvre encore tout jeune étudiant infirmier qu’il faut creuser parfois jusqu’au centre de la terre pour rechercher la raison de la prescription d’un médicament. Sa compagne, Lili nous suggère que peut-être, il serait judicieux de rajouter un stabilisateur d’image aux notices des anti-parkinsoniens.

 

Les Drs Vincent et Jean-Daniel Flaysakier nous ouvrent les yeux sur les croyances qui entourent les médicaments, croyances entretenues bien complaisamment par l’industrie pharmaceutique qui voudrait nous vendre leurs molécules comme des paquets de lessive (merci Guillaume).

 

Fourmi Pat et Pandora nous résument leurs relations tumultueuses chacune avec leur interféron.

 

Zeclarr nous fait connaître les conseils du Dr Bigard, habillé comme un cardiologue sortant d’un congrès à Punta Cana, afin de ne jamais souffrir des effets secondaires d’un médicament.

 

Le Dr Mailler raconte avec exactitude ce que tous les médecins ont vécu : leur première ordonnance à l’issue de leur première confrontation avec le patient. A tous les jeunes médecins : quand vous ne savez pas, prescrivez du sirop antitussif, tout le monde tousse au moins une fois en 24 heures !

 

ML, dans le zizi du médoc et une texte de chanson dont la musique ne reste qu’à être écrite nous raconte la difficulté de la prescription et celle de la suivre.

 

Shayalone et Yann nous expliquent qu’il existe en  psychiatrie une troisième voie, entre Charybde et Scylla, entre le zéro comprimé et le tout comprimé.

 

J’espère que l’aspirine (109 ans cette année) prise par le toujours excellent Toubib lui permettra de soulager son mal de tête. Il a bien raison, la « dernière nouveauté révolutionnaire » ne doit être prescrite qu’au bout d’une évaluation plus longue et plus approfondie que le « repas convivial » ou elle vous a été présentée (on en revient toujours et encore aux « paquets de lessive »).

 

Lawrence Passmore nous a concocté un petit voyage dans le temps en nous racontant l’histoire des digitaliques.

 

Sévi souligne que malheureusement, l’information qu’ont les patients et même les médecins sur les médicaments qu’ils prennent ou prescrivent n’est pas toujours optimale.

 

Trubli0n nous donne enfin l’explication du mirifique train de vie des anesthésistes et des IADEs.

 

Thomas l’infirmier répète ce qui doit être une règle d’or pour tous : ne jamais administrer ou prescrire un médicament sans en avoir une parfaite connaissance.

Un doute, un Vidal !

 

Le Dr Sangsue nous raconte les joies de l’automédication chez le médecin et donne aussi une règle qui semble pleine de bon sens : aucune prescription de médicaments sortis il y a moins de 12 mois(sauf exception, bien entendu). Cess la sanguine essaye de se mettre des deux côtés du comprimé et en conclut que les deux faces de la pilule ne sont pas roses (elle nous graitfie même d'un second texte, pour le même prix!).

 

Chrysante, en bonne santé, comme son mari et ses deux enfants nous fait une description ébouriffante de son incroyable pharmacie.

Qu’est-ce que ce serait, si quelqu’un était malade dans son foyer !

 

Ninoche nous raconte comment petite fille, elle se vengeait sur sa poupée de la « bouillasse » qu’on lui faisait consciencieusement ingurgiter pour dénouer ses intestins.

 

Le petit secouriste s’interroge sur la place du secouriste dans la dispensation des médicaments.

 

Simon Letellier, pharmacien nous propose une analyse très intéressante sur ce qu’est un médicament et comment le décrire de façon optimale.

 

Voilà, c’est tout pour cette fois.

J’espère que nous n’avons oublié personne en route.

Merci pour vos contributions qui sont à la fois diverses et de qualité.

 

A la Prochaine édition !

 

Les organisateurs.

Zeclarr et Lawrence Passmore.

 

 

 

Edition 07/04/08: ajout du texte de Yann.

05.04.2008

Inventaire

Le médicament et moi ... bonne question ! Je ne suis pas une adepte en ce sens que le médicament devrait, à mon sens, rester quelque chose de particulier, dont on se sert avec parcimonie et en étant bien informé. Mais je sais que ce que je viens d’écrire est un discours creux me concernant, vu que j’ai un peu tendance à prendre « n’importe quoi » tant que ça me soulage de mes maux de tête ... cela dit, avec les enfants (j’en ai deux), j’essaie autant que possible de les soigner « sans » ... ou alors avec l’avis du pédiatre ! Monsieur n’est pas trop « médocs » non plus, une aspirine de temps à autre, mais rien de plus. Donc, a priori, on pourrait penser que notre pharmacie familiale ne devrait pas déborder ...

 

Ben non ... il y a des médicaments partout dans la maison, je ne sais plus trop lesquels, je vais profiter du carnaval et fouiller un peu partout, voir ce que je trouve, à quoi ça sert, si on s’en sert ... et faire de l’ordre !

 

On commence par l’endroit où devraient se trouver TOUS les médicaments : notre tiroir magique à médicaments, avec un système de sécurité pour empêcher les quatre petites mains enfantines qui habitent sous notre toit de pouvoir y accéder trop facilement. Ca commence mal : le système de sécurité est cassé. C’est probablement récent – mais c’est cassé ! Heureusement que les deux affreux ne sont pas (encore ?!) trop curieux ...

 

Alors dans ce tiroir, je trouve, entre autres (je vous passe l’inventaire complet, c’est effarant) et en vrac, de nombreux médicaments dont la date d’expiration est depuis longtemps passée ...

 

-         des médicaments pour enfants qui sont encore valables, mais dont le dosage est probablement insuffisant pour mes deux ogres qui grandissent à vue d’oeil ...

-         de nombreuses boîtes de médicaments dont je ne connais pas l’usage, comme par exemple une boîte d’un médicament aux résonances nucléaires, dont le principe actif est le lansoprazole ... c’est pour Monsieur apparemment, et je n’ai aucune idée de ce que c’est, de son utilité (Mesdames Messieurs les médecins qui liraient cette note, merci de ne pas vous moquer trop ouvertement s’il s’agit d’un médicament très spécifique) ...

-         au moins 4 boîtes de médicaments à base de paracétamol ou similaire ... maux de tête divers et variés, venez, on vous attend de pied ferme ! ...

-         une boîte du médicament magique, celui qui me sauve la vie à chaque migraine (dont le principe actif est l’Eletriptan) ... elle est toute récente, et je range précieusement la boîte dans la pile des choses à garder...

-         un flacon de gouttes pour lutter contre les palpitations cardiaques ... dis donc, je l’avais oublié ce truc et c’est tant mieux, ça veut dire que ça fait longtemps que je n’ai plus eu de palpitations ! ...

-         une boîte d’antibiotiques à base d’acide clavulanique/amoxicilline ... pas besoin de regarder la date, c’est super récent, Monsieur en a eu besoin après son accident. Cela dit, je peux ramener, il n’en a plus besoin...

-         du paracetamol en sirop pour les enfants, qui expire en avril 2008 ... je ramène, de toute manière, impossible de leur faire avaler ce truc, ils détestent et petit deuxième a d’ailleurs redécoré sa tapisserie en recrachant cet infâme breuvage récemment.

 

Premier constat : le tiroir était plein de trucs inutiles dont les trois-quarts finissent dans la pile « à ramener à la pharmacie » ... mes beaux principes en prennent un sale coup !

 

Je continue mon état des lieux dans la chambre à coucher ... bon, du sirop contre la toux, du sirop pour les enfants contre les douleurs et la fièvre, qu’ils n’aiment pas non plus et un gel à appliquer en cas de douleurs dorsales, contusions, etc. Ce n’est pas la catastrophe, mais maintenant que j’ai de la place dans le tiroir dédié, je vais peut-être les mettre là-bas ... sauf la pilule contraceptive, histoire de ne pas l’oublier trop souvent – un 3ème p’tit loup n’est pas vraiment d’actualité !

 

Par acquis de conscience, je regarde encore dans les autres tiroirs de la commode, ceux qui n’ont aucun dispositif de sécurité ... gasp ! des médicaments à la tonne pour lutter contre les diarrhées enfantines ... ou  la constipation, selon ! Sans compter des sirops contre la toux qui datent de nos premières vacances à 4 (petit deuxième fête ses 5 ans cette année ...), nos traditionnels « médicaments » pour lutter contre les refroidissements, un antibiotique non utilisé ( ?!) et au moins trois boîtes de médicaments dont je ne connais pas l’usage ... inutile de préciser que la plupart de ces médicaments sont passés de date ... le sac à destination de la pharmacie est bientôt plein !

 

Dans la salle de bains, je trouve tout un tas de médicaments pour lutter contre des problèmes de peau ... ils sont suffisamment haut perchés pour que les enfants n’y aient pas accès, mais bon ... ce n’est probablement pas idéal de les laisser traîner de la sorte, et de toute manière, je n’en ai plus vraiment besoin, ils retournent donc à la pharmacie ! Je trouve aussi les incontournables, l’anti-inflammatoire/anti-douleurs que les enfants adorent et qui nous permet de passer des nuits passables en cas d’otites ou autres problèmes du genre ! Il y a aussi la crème cicatrisante de Monsieur, le désinfectant liquide, autant de produits que je vais garder sous la main ...

Tiens, c’est quoi cette boîte orange qui traîne ... 2x 40W ? hein ? c’est quoi ce truc ? oups, non, ça ce n’est pas un médicament, ce sont les ampoules de rechange, je les remets donc soigneusement à leur place, histoire de ne pas avoir Monsieur sur le dos la prochaine fois qu’il faudra changer une ampoule dans la salle de bains !

L’inventaire de la salle de bain semble terminé ... ah non pas encore, il y a encore la trousse de vacances, qui contient principalement des crèmes pour lutter contre les démangeaisons des piqûres de moustique et ... des anti-douleurs, encore ! je vire, il y en a trop, vraiment trop !

 

Bon ... je fais un rapide tour de l’appartement en croisant les doigts pour ne pas trouver – encore – des boîtes de médicaments qui traînent dans tous les coins ... ouf, je respire un bon coup ! Dans la cuisine, je trouve les anti-douleurs de Monsieur qu’il prend actuellement, des anti-douleurs pour mes maux de tête (oui, je sais, encore des autres ... pas étonnant que plus rien ne fasse effet, ou presque ...), le tout hors de portée des enfants ... et c’est tout !

 

Cet inventaire me désole. Les trois quarts des médicaments ne sont plus utilisables, la plupart des médicaments étaient accessibles aux enfants ... pour quelqu’un qui se veut informée et qui aimerait se soigner de manière responsable, c’est plutôt mal barré ...

 

En bonne juriste, je tente ma chance et je plaide les circonstances atténuantes : personne dans mon entourage ne travaille dans le secteur médical et je n’y connais vraiment rien ... quoi ? je devrais plus souvent écouter les recommandations de ma pharmacienne préférée ? ah oui, peut-être ... promis, dorénavant, c’est ce que je ferai !

 

Allez, ma bonne résolution 2008 est toute trouvée : je ferai de l’ordre plus souvent, histoire de ne pas retrouver des boîtes vides ou pleines éparpillées dans tous les tiroirs de la maison ! Et je penserai à regarder le contenu de ma pharmacie de secours avant de me précipiter à la pharmacie pour acheter tout et n’importe quoi !

 

Et j’avoue ... je me réjouis de voir la tête de la pharmacienne demain matin, lorsque je lui amènerai ce sac plein à craquer de médicaments divers et variés !

 

 

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Un texte de Chrysante, la juriste

 

02.04.2008

Le jour où je fis connaissance avec le médicament.

C’était en 1979, une époque où je n’avais encore pas mal tourné et où je pratiquais la médecine avec plaisir !

C’était un de mes tous premiers remplacements dans une commune du nord-ouest de la Touraine, aux confins du Maine et de l’Anjou.

L’homme qui entra accompagné de son fils me demanda tout de go : « Vous pouvez me faire une ordonnance de Duxil ? ». Pour les plus jeunes d’entre vous, je précise que ce médicament n’existe plus. Il faisait partie de ces « oxygénateurs cérébraux ».  Les accortes visiteuses médicales nous expliquaient qu’ils redonnaient un coup de fouet incroyable aux neurones de ceux qu’on n’appelait pas encore des seniors, mais plus simplement des vieux.

Or mon visiteur affichait à peine la quarantaine. Devant mon air ahuri il me dit : » ce n’est pas pour moi, c’est pour le petit, il a quatorze ans ». Je dus prendre alors un air encore plus atterré car le père se mit presque en colère.

« Il court dimanche en cadets avec le vélo-club. Tous ses copains prennent du Duxil, il parait que ça donne de l’oxygène en plus (sic). »

« Ah bon », m’extasiai-je. »Génial, tiens je vous propose un truc. Vous me dites que c’est comme une bouteille d’oxygène ? ».

Sourire du père. Le remplaçant benêt avait enfin compris !

«  Votre fils je lui donne deux gélules de Duxil, on va à la piscine et je lui tiens la tête sous l’eau quatre à cinq minutes. Si c’est une super bouteille d’oxygène, il va remonter en pleine forme, non ? »

Le père est parti un peu vite, emmenant son futur champion. Je n’a pas bien entendu ce qu’il a dit à part « gros » et « con ».

Je n’avais jamais prescrit ce médicament à l’hôpital. Je venais de découvrir la magie qui pouvait entourer une molécule, les bruits de couloir ou de peloton qui font la gloire d’un produit, le dopage à « dix balles »comme on disait à l’époque (1,52 euro pour les plus jeunes d’entre vous).

J’avais aussi eu le luxe de dire non parce que j’étais un remplaçant. Mais, si j’avais été installé dans un contexte urbain concurrentiel, aurais-je pu vraiment faire le malin ?

Et comme je suis en veine de confidence, laissez-moi vous avouer que j’ai plagié le titre de ce billet sur une magnifique nouvelle de JMG Le Clezio « Le jour où Beaumont fit connaissance avec sa douleur », belle description de la souffrance, soit dit en passant.

 

 

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Ce texte est du Dr Jean-Daniel Flaysakier, confrère, rédacteur en chef adjoint, spécialiste des questions de santé à la rédaction de France 2 et diplômé en épidémiologie de l'Ecole de santé publique de l'université Harvard, à Boston, et blogueur.

 

 

 

30.03.2008

Dernier jour pour les inscriptions au Carnaval !

Enfin normalement, vous savez que nous ne sommes pas trop psychorigides ! Nous acceptons les inscriptions même tardives (avant la fin du carnaval, quand même !).

 

Les 21 inscrits officiels sont :

 

- Thomas, l’infirmier

- Sophie (et ici) qui sera la dessinatrice de cette édition

- Shayalone

- Chrysante (qui sera hébergée sur le blog)

- Le petit secouriste

- Ptysie

- Marion

- Dr Sangsue

- Pat, la fourmi

- Pandora

- Cess

- Maoux

- Yann

- Sevi

- Dr Vincent

- Rightwolf

- Domi

- Le toubib

- Le Dr Mailler

- Le laryngophone

- Benead

 

A cette liste, devrait se rajouter le Dr Vincent Bouvier qui est le PDG des Editions du Vidal (le gros livre rouge) qui a donné son accord de principe.

 

Zeclarr et moi attendons aussi la réponse d’un journaliste de France 2 (pas de nom, shuuut…).

Nous avons donc la joie de vous proposer pour cette édition du carnaval une dessinatrice (Sophie) et un photographe (Benead de « planchecontact »).

 

Guillaume, tu n’as pas envoyé de mail, mais tu participes ?

 

 

A partir de demain, et jusqu’au 05/04 inclus, vous pourrez publier vos œuvres sur vos blogs respectifs (Ceux qui n’ont pas de blog nous enverrons leur production pendant cette période et nous le publierons sur le blog du carnaval).

Une fois que c’est fait, envoyez nous rapidement les liens à l’adresse du Carnaval.

 

Le 7 avril (sauf contretemps), nous publierons la note récapitulative sur le blog du Carnaval.

 

Joyeux carnaval des blogs médicaux à tous !

 

Zeclarr et Lawrence Passmore

23.03.2008

Le second carnaval des Blogs médicaux (3)

Quatorze inscrits à ce jour !

 

N’hésitez pas à franchir le pas et à vous inscrire à l’adresse du carnaval jusqu'au 30/03 inclus.

Nous vous rappelons que tout le monde peut participer et écrire une note sur le thème « Le médicament et vous ». D’ailleurs, votre contribution peut être autre chose qu’un texte : dessins, vidéo…

 

Vous publiez votre travail sur votre blog entre les 31/04 et le 05/04 inclus, et vous nous envoyez le lien. Nous pouvons aussi héberger votre texte sur le blog du carnaval.

 

Le 07/04,  nous publierons une note comportant l’ensemble de vos liens sur le blog du carnaval.

 

Ce carnaval, comme pour la première édition, permettra de rassembler des textes/dessins/vidéos issus de tous horizons sur un thème ayant un rapport avec le domaine de la santé. Par ailleurs, nous espèrons que ce type de manifestation permettra de faire découvrir des blogs para-médicaux/médicaux encore peu connus. 

 

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter.

 

 

 

Les organisateurs

Zeclarr.

Lawrence Passmore.

 

 

 

Un peu de publicité ne faisant jamais de mal, les Drs David Vincent et Sangsue nous ont aimablement prévenu qu’un article du 20/03 paru dans le Concours Médical parlait du carnaval et des blogs médicaux en général.

16.03.2008

Le second carnaval des Blogs médicaux (2)

A vos traitements de texte !

 

  • Le thème du second carnaval des blogs médicaux est le suivant :

 

« Le médicament et vous »

 

Nous avons encore une fois essayé de trouver un thème qui intéresse tout le monde, soignants et soignés.

Quoi de plus emblématique que le médicament, prescrit ou donné d’un côté, et pris de l’autre ? Relations avec l’industrie, effet placebo, effets primaires et secondaires, la liste de sujets à aborder est longue.

 

 

  • La publication sur vos blogs respectifs, ou sur le blog du carnaval, pour ceux et celles qui en feront la demande se fera entre le lundi 31/03 et le samedi 05/04 inclus.

 

  • Nous publierons la note regroupant tous vos textes sur le blog du carnaval a priori le lundi 07/04 (sous réserve que Zeclarr ne soit pas juste à ce moment là au bout du monde en train de sauver quelqu’un !).

 

N’hésitez pas à nous poser vos questions ou remarques à l’adresse du blog du carnaval. Enfin, nous invitons ceux qui ne connaissent pas le principe de ce carnaval des blogs médicaux à lire les quelques notes du blog du carnaval.

 

 

Les organisateurs.

 

Zeclarr

Lawrence Passmore

07.02.2008

Et maintenant?

Aujourd’hui, jour de carnaval des blogs médicaux !

Le Dr Zeclarr a publié dans la nuit sur son blog cette note qui rassemble l’ensemble de vos contributions (Vous pourrez aussi la trouver sur le blog du carnaval).

Je crois que Zeclarr a déjà bien résumé nos sentiments.

Nous sommes très heureux de votre participation que nous n’espérions pas. Qui plus est, la qualité et la diversité des notes en ont fait bien plus qu’un simple capharnaüm de textes.

Chaque texte (sans oublier les BD!) est unique, et pourtant il s’insère harmonieusement dans un ensemble cohérent.

L’intérêt de cet ensemble est d’aborder la relation soignants/soignés par son côté humain. Nous sommes bien loin des exégèses écrites par des théoriciens pédants qui croient connaître ce qu’ils n’ont jamais même effleuré du doigt.

Ce recueil a été écrit par des humains, dont la diversité est la force et qui ressentent dans leur chair ce que signifie et implique l’expression « relation soignants/soignés ».

Pour cela, nous vous remercions tous du fond du cœur.

Maintenant, parlons un peu d’avenir.

Je crois que le succès inespéré de la première édition va permettre de mettre en chantier la seconde.

Comme je l’ai déjà dit, Zeclarr et moi (malgré une très forte propension à l’autocratie pour tous les deux ;-)) désirons passer le flambeau à 2 autres blogueurs.

Je vous rappelle les trois conditions minimales :

  • Il faut être blogueur
  • Il faut être choisi par l’équipe sortante
  • Il faut respecter l’esprit du carnaval (Absence de sponsors, sujet appartenant au domaine de la Santé, pluralité des voix)

     

L’organisation est particulièrement chronophage, il faut bien être deux pour s’en sortir de façon correcte quand on a une vie bien remplie à côté.

Pour vous donner un ordre d’idée, cette note est la huitième sur ce blog, Zeclarr a du en rédiger 3 ou 4, nous avons reçu sur le mail du carnaval 57 messages et en avons envoyé 65. Je ne compte pas non plus les sessions msn avec Zeclarr pour nous coordonner, ni les quelques notes sur le blog du carnaval.

Donc il faut être motivé, avoir un peu de temps et parfaitement s’entendre.

Si vous êtes intéressés (ou toujours intéressés, car j’en avais déjà parlé), envoyez nous votre candidature à l’adresse habituelle du carnaval : carnavalblogsmedicaux(AT)Hotmail.fr.

Bonne lecture à tous, j’espère que vous y prendrez autant de plaisir que nous.