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05/12/2015

Recettes de produits naturels - Le chou fleur au raifort

 

Le chou-fleur possède de nombreuses vitamines, dont les C, B et K, du soufre et du manganèse.
et des fibres (2,5 g/100 g). Il renferme en outre une dose importante de minéraux, dont le magnésium, le calcium et le potassium (320 mg/100 g),


Il soigne ou aide à soigner ulcère variqueux, eczéma, gangrène, brûlures, plaies ou contusions, anthrax ou phlegmon, bronchite, pleurésie, douleurs rhumatismales, névralgies, migraines, entorse ou foulure, sciatique, lumbago, enrouement, affections des bronches, toux, vers intestinaux, ampoules, piqûres d'insectes (guêpes, abeilles) ou d'araignées, rhumatismes, goutte, points de côté, dysenterie.
Vous trouverez dans le produit Vitamine C aux légumes de nombreux éléments présents dans le choux

 

Ingrédients (tous ces produits peuvent être issus de l'agriculture biologique) :

 

400 g de chou fleur
2 oignons
20 g de beurre
2 cuillères à soupe de crème fraîche épaisse
10 g de raifort
4 jaunes d'oeuf
1 botte de cerfeuil
sel, poivre

 

 

 

Préparation :

 

- Laver et tronçonner le chou fleur

 

- Faire bouillir 30 mn. dans une cocotte

 

- Pendant ce temps, dans une casserole, faire revenir les oignons à feu doux avec le beurre

 

- Retirer de l'eau de cuisson du chou jusqu'à ce qu'elle recouvre le chou

 

- Ajouter les oignons, assaisonner et laisser cuire 10 minutes après fermeture de la soupape.

 

- Mélanger à part les jaunes d'œufs, la crème fraîche, le raifort et le cerfeuil, assaisonner et faire chauffer à feu doux

 

- Passer le chou et le mettre dans un plat

 

- Verser la sauce

 

 

30/10/2015

Santé environnementale , la biosurveillance humaine - fin

 

L’épidémiologiste N. Fréry, spécialiste des biomarqueurs à l’Invs, a dirigé l’étude d’imprégnation pour les dioxines.

 

Les résultats de l’étude, réalisée auprès de 1030 personnes résidant près de 8 incinérateurs d’ordures ménagères, ne constatent pas de différence d’imprégnation entre les riverains d’incinérateurs et les résidents non soumis à une source connue de dioxines, l’imprégnation aux dioxines se situe dans la moyenne européenne. Une exception notée chez les agriculteurs, qui consomment des produits locaux et, dans une moindre mesure, chez les particuliers qui consomment des produits animaux localement, comme les œufs. N. Fréry, épidémiologiste, spécialiste des biomarqueurs et de la biosurveillance à l’Invs, en charge de l’étude : “même si les résultats sont plutôt encourageants, on incite les gestionnaires locaux à rester vigilants sur la consommation des œufs issus de sites contaminés ou anciennement contaminés, autour d’anciens incinérateurs. Car si l’herbe de repousse est très vite décontaminée, ce n’est pas le cas pour les œufs. En effet, les poules picorent la terre, mangent des vers de terre, et donc continuent à se contaminer. On conseille donc de ne pas les consommer. Les pratiques d’élevage familial sont à surveiller. ”

Biosurveillance et gestion des risques

« 
Nous voulions répondre à la problématique au plan national, » explique N. Fréry . «  De nos observations, résultent deux études, une étude d’imprégnation par les dioxines et d’autres métaux et une étude écologique sur l’aspect sanitaire cancer. Les études de biosurveillance apportent les recommandations et informations nécessaires pour entreprendre des mesures de gestion collectives." Depuis, les incinérateurs première génération ont été remplacés et le taux d‘émission des installations réduit.
Une autre étude nationale est en cours. Elle est suscitée par les nombreuses interrogations liées à la pollution par les PCB (polychlorobiphényles) de plusieurs cours d’eaux français (Rhône,Somme…), son retentissement sur la contamination des poissons et son impact sur la population consommatrice de ces poissons. Les premiers résultats sont attendus pour l’été 2010.

L’atout de la biosurveillance est d’orienter les actions de gestion ou encore de fournir un signal d’alerte précoce, comme ce fut le cas aux Etats-Unis pour agir contre les PPDE. En France, la biosurveillance est à développer. D’une façon plus générale, le niveau environnemental n’est pas encore intégré aux plateformes scientifiques,il commence seulement à être exploré. En Allemagne, il existe déjà une commission nationale de biosurveillance.

 

 

 

01/10/2015

Santé environnementale : la biosurveillance humaine

 

L’épidémiologiste Nadine Fréry, spécialiste des biomarqueurs à l’Invs, a dirigé l’étude d’imprégnation pour les dioxines.© DR

 

Comment déterminer l’impact des substances chimiques, notamment des polluants environnementaux, sur notre organisme. La biosurveillance humaine est un des outils capables de faire le lien entre expositions et effets sanitaires. L’Invs (Institut national de veille sanitaire) l’a expérimentée avec une étude nationale visant à déterminer l’impact des usines d’incinération sur la santé des populations vivant à proximité. L’épidémiologiste Nadine Fréry a dirigé cette étude. Selon elle, la biosurveillance doit être développée

 

Lors de la préparation du Plan d’action européen en faveur de l’environnement et de la santé, la biosurveillance humaine a été définie comme « la surveillance de l’homme, en utilisant des indicateurs biologiques, dénommés « biomarqueurs ». Un biomarqueur peut être défini comme une substance chimique ou les produits qui en découlent présents dans le corps humain (biomarqueur d’exposition). On parle habituellement d’imprégnation pour décrire les concentrations de ce biomarqueur dans l’organisme. La biosurveillance permet donc, à partir de mesures très précises, de surveiller la présence et les effets sur l’organisme des substances chimiques, notamment des polluants environnementaux.

Etude d’imprégnation pour les dioxines

Face aux inquiétudes légitimes des populations riveraines des usines d’incinération d’ordures ménagères, l’Invs (Institut national de veille sanitaire) a réalisé une étude nationale sur le sujet. En partenariat avec l’Afssa (Agence française de sécurité des aliments), trois groupes d’experts ont été constitués en 2005. Un premier groupe s’est penché sur la problématique locale, un second a réalisé un état des lieux sur l’incinération et sur les rejets. Le troisième groupe s’est intéressé aux effets sanitaires, comme les cancers.

à suivre