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blog santé - Page 5

  • Le baby blues - les remèdes

    A cela s’ajoutent encore les nombreuses sollicitations dont vous allez être l’objet de la part de votre entourage, à un moment où vous auriez surtout besoin de repos. Le papa ne doit alors pas hésiter à vous protéger.

    Quel remède ?

    baby-blues.JPGRassurez-vous, le baby blues n’est pas une maladie mais une réaction post-natale relativement fréquente. Cette situation ne dure jamais bien longtemps et vous redeviendrez la meilleure des mamans après quelques jours.

    Le rôle de votre entourage
    Le personnel médical, votre entourage, le papa doivent être à vos côtés pour vous aider à passer ce cap difficile. N’hésitez pas à leur demander de vous aider, à leur parler. Une amie qui est déjà passée par là vous prêtera certainement une oreille attentive…

    Bébé est là
    Prenez souvent bébé dans vos bras, parlez-lui, bercez-le, chantez-lui une comptine… Il est certainement le meilleur des médicaments. Pensez également à vous reposer en dormant en même temps que lui.

    Et aussi…
    Faites vous chouchouter, invitez une (des) amie(s) à boire le thé, sortez vous promener s’il fait beau, demandez à votre mère ou à une amie de venir vous aider quelques jours.

    Une vraie dépression ?

    Attention, un baby blues ne dure pas. Si tel était le cas, cela pourrait être le signe d’une vraie dépression… Si les symptômes se ressemblent parfois, leur intensité et leur durée n’ont rien à voir. Ces dépressions du post-partum doivent alors impérativement être traitées par un psychiatre.

  • Le baby blues

    baby-blues.JPGCette période de déprime post-natale atteint 30 à 80 % des mamans. Elle survient quelques jours après l’accouchement, le plus souvent lors du séjour à la maternité mais ne dure jamais bien longtemps…
    Qu’est-ce que le baby blues ?

    Il s’agit d’une période de ‘déprime’ qui atteint 30 à 80 % des mamans et qui survient quelques jours après l’accouchement, le plus souvent lors du séjour à la maternité.

    Ses manifestations

    Bien sûr, chaque femme est unique et il est difficile de dresser une liste précise des ‘symptômes’ du baby blues. Parmi les plus fréquents, citons : la mélancolie, des insomnies, une difficulté à se concentrer, une perte d’appétit, l’impression de ne pas être à la hauteur…

    Certaines mamans vont aussi devenir hypersensibles et passer du rire aux larmes en quelques instants, après une contrariété ou un compliment par exemple.

    Les causes du baby blues

    Si les raisons du baby blues ne sont pas clairement établies, deux causes principales sont toutefois reconnues :

    La faute aux hormones
    La naissance de bébé correspond à une baisse brutale de la concentration en hormones progestatives qui avait progressivement augmenté tout au long de la grossesse. Un bouleversement hormonal qui n’est pas sans conséquences sur votre horloge interne.

    Une fatigue nerveuse
    Le baby blues s’explique également par votre changement d’état : passer du statut de femme enceinte à celui de jeune maman. Le stress de l’accouchement, vos nouvelles responsabilités peuvent être plus ou moins bien vécus, sans compter les fatigues et les angoisses qui ont été nombreuses pendant votre grossesse. Le contrecoup peut parfois être très déstabilisant.

  • Chirurgie esthétique et Plastique

    Si le désir d'agrandissement du sein est de nature purement esthétique , le médecin traitant doit mettre en place une conversation pour relever des éventuelles instabilités psychiques concernant la décision de subir une intervention esthétique.

    Avec un risque de cancer du sein familier, élevé il faut une vaste des avantages et inconvénients d'un agrandissement du sein.
    Dans tels cas, des implants mammaires peuvent compliquer la perceptibilité de structures méchantes avec la mammographie, une intervention d'augmentation n'est pas indiquée dans le cas de cancer de sein.

    La patiente doit rencontrer en commun l'état de surface dans l'entretien consultatif avec le médecin les deux prennent ensemble une série de décisions en ce qui concerne la forme et la dimension des implants mammaires ainsi qu'en ce qui concerne la date de l'opération. La dimension moyenne d'un implant mammaire s'élève à 250 à 300 ml. Pour ceci, il faut faire toutes les analyses nécessaires et mammographies avant de programmer cette intervention. Vous pouvez également céder l'affaire de l'organisation à une agence de tourisme agréée en Tunisie.

    Des méthodes lors de l'agrandissement du sein se différencient d'une technique à l'autre. Le chirurgien met en place une coupe dans en T, au dessous du mamelon, soit dans l'épaule de la patiente par une technique endoscopique. Après le chirurgien forme un sac (la loge d'implant si citée) et apporte la prothèse soit sous le muscle du sein, soit entre muscles du sein et la glande mammaire

  • Les remèdes de grands-mères

    Voici un extrait du livre "Grands-mères : Leurs astuces, conseils et remèdes" (éditions Michel Lafon 2016)

    grand-meres.JPGUn insecticide – fongicide naturel
    Ceux qui pensent que l’ail ne sert qu’à lutter contre les vampires se trompent. En effet, il permet également de préserver les plantes d’autres créatures de l’ombre. Utilisez l’ail en infusion afin de composer un insecticide et fongicide très efficace. 150 g d’ail frais grossièrement broyé doit être infusé dans 5 l d’eau bouillante. Filtrez après 30 mn, laissez refroidir et pulvérisez tel quel sur les plantes.

    Un désherbant écologique
    Ne jetez plus l’eau de cuisson de vos pommes de terre ou du riz ! En effet, si vous la pulvérisez sur les mauvaises herbes elle vous servira de désherbant. Plus l’eau est riche en amidon et plus l’action de ce désherbant naturel se révèle efficace.

    Un répulsif naturel efficace
    Le poivre ne pimente pas que nos assiettes. En effet, une infusion de poivre est extrêmement efficace pour tenir à distance de vos fleurs ou de vos légumes tous les insectes nuisibles. Pour cela, infusez 150 g de poivre grossièrement broyé dans 5 litres d’eau bouillante. Filtrez après 30 mn, laissez refroidir et pulvérisez tel quel sur les plantes

  • Connaître son stress pour mieux le gérer

    1) Reconnaître le stress cumulatif

    Le stress cumulatif fonctionne comme un escalier: l’idée, c’est qu’on est bien et calme quand on est en bas des marches. Quand la pression monte, on gravit les marches et on s’éloigne de ce point de confort. Et plus on avance vers le haut, plus on aura besoin de ressources pour redescendre au point d’équilibre. Bon à savoir aussi, plus on s’élève vers le haut de l’escalier, plus les problèmes qui apparaissent deviennent chroniques, et plus la descente demandera du temps et de l’énergie.

    Pour éviter de monter trop haut, il faut apprendre à bien se connaître. Le corps émet des signaux qui devraient nous permettre de prendre à temps des mesures pour faire retomber la pression. Pour mieux connaître son système d’alarme interne, on repère et on liste ses «signalisateurs de stress». En vrac, ces indicateurs peuvent être physiques (fatigue, maux de dos, etc.), émotionnels (anxiété, irritabilité, cauchemars…), mentaux (trous de mémoire, manque de concentration ou de créativité…), relationnels (problèmes de couple, repli sur soi…) ou comportementaux (consommation accrue d’alcool, de tabac, hyperactivité…).

    Comment réagir ?

    Une fois qu’on a repéré un ou plusieurs signaux, on se programme rapidos une soirée DVD, un cours de yoga, un week-end à la montagne ou un dîner entre copines, bref, quelque chose qui nous relaxe et nous fait plaisir. A nous de voir de quoi se compose notre trousse d’urgence…

  • La montagne est une science inexacte

    Quelle prévention en matière d'accidents liés aux avalanches ? Pour une snowboardeuse professionnelle, elle passe par davantage de responsabilisation.

     

    avalanches.JPGGéraldine F., snowboardeuse professionnelle, sait que personne n’est à l’abri d’un accident en montagne, elle qui a vécu des expériences douloureuses. C’est pourquoi elle n’a pas envie de «faire des théories.» Cependant elle rappelle qu’en montagne, il n’est pas possible de tout expliquer. «C’est une science inexacte que même les personnes les plus informées ne peuvent pas toujours comprendre. Imaginer que la montagne puisse devenir un endroit 100% sécurisé est un leurre.» En matière d’avalanches, la jeune femme estime que la prévention doit avant tout passer par la responsabilisation personnelle. «Il existe plein de formations en prévention dans pratiquement toutes les écoles de ski et bureaux des guides des stations. Si on veut, on peut se former.»

     

    En matière d’information, elle estime que de nombreux renseignements sont disponibles sur des sites internet comme celui de l’Institut pour l’étude de la neige et des avalanches. «Le niveau de ski ou de snowboard fait aussi beaucoup, estime-t-elle. Une chute même moindre dans une pente de poudreuse peut faire partir une avalanche. »

     

    Pour elle, les mesures répressives comme la fermeture temporaire des zones à risque ou faire payer aux personnes les secours n’obtiendraient pas les effets escomptés.